Ecouter… mais pour faire quoi ?

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    J’avais un moment, envisagé de vous parler de cette immense fatigue informationnelle dont souffre plus d’un Français sur deux, détaillée dans l’étude de la Fondation Jean Jaurès.
    Ne souhaitant pas en rajouter dans la surcharge d’information, je vais plutôt vous faire partager mon essentielle activité durant ces quelques mois de silence : l’écoute

    On en distingue différentes formes, complémentaires dans un contexte de réflexion ou d’investigation :


    # L’écoute active

    Carl Rogers (1902-1985) psychologue humaniste américain considéré comme le 6ème psychologue le plus important du XXe siècle par la Review of General Psychology de 2002, est à l’origine de cette écoute active (Active listening) apparue dans un article en 1957.

    Cette méthodologie consiste à utiliser le questionnement ouvert et la reformulation pour comprendre au mieux le message de l’autre et lui montrer que son message a bien été compris. Elle repose sur des postures et des techniques visant à faire parler son interlocuteur.
    En phase d’écoute active, l’interviewer accepte l’autre tel qu’il est, ici et maintenant, en ne cherchant pas à changer quoi que ce soit et en n’attendant rien en retour.

    # L’écoute empathique

    Le premier schéma comportemental consiste à prendre en considération tous les signaux verbaux et non verbaux envoyés par un interlocuteur, y compris l’inflexion de la voix, aux indices verbaux et autres modulations sonores, les expressions faciales et le langage corporel. Cette écoute discriminante peut aider à « lire entre les lignes » et à entendre même ce qui n’est pas exprimé.

    Le deuxième schéma comportemental d’écoute empathique consiste à savoir traiter l’information qui nous parvient. Il s’agit de comprendre le sens profond du message et de garder en mémoire les points importants de la conversation.

    # L’écoute totale

    Tandis que dans l’écoute empathique on s’efforce de se mettre à la place de l’autre et de comprendre ce qu’il ressent, l’écoute totale consiste à assurer l’autre de son attention exclusive et de lui en montrer les signes. Cette écoute est génératrice de confiance.

    # L’écoute systémique

    Au-delà des informations émises par l’autre, il s’agit de s’intéresser à toutes les données contextuelles, pour comprendre son cadre de référence, ses croyances ainsi que les éléments pouvant altérer son raisonnement. C’est une écoute « flottante » ou de « profondeur ».

    # L’écoute enrichie

    C’est une écoute de synthèse, mixant les 4 niveaux d’écoute précédemment évoqués.

    Cette écoute dynamique a pour but de faire émerger le sens et les orientations et permettre de distinguer les informations importantes des « bruits de fond ».

    J’ai la chance de rencontrer pour les écouter, des personnes aux profils variés :

    • Habitants / habitantes de territoire,
    • Collaborateurs / collaboratrices d’entreprises,
    • Clients, / clientes, prospects, anciens clients, / anciennes clientes,
    • Lecteurs / lectrices, qu’ils soient actuels, anciens ou potentiels,
    • Entrepreneurs,


    Ainsi, vous pouvez vous faire accompagner …

    • Dans la compréhension des attentes de vos collaborateurs, de vos clients, de vos parties prenantes…
    • Dans la définition d’un positionnement ou repositionnement de tout ou partie d’un dispositif d’information ou de communication existant, d’une campagne, de contenus…
    • Dans la validation d’une intuition, de tendances, de signaux faibles, de votre raison d’être…


      Ecoutons-nous !

    Une adresse : corinne@ecoute-et-conseil.fr

    Un numéro : 06 62 45 00 99


    Source :

    « Les Français et la fatigue informationnelle » Fondation jean Jaurès
    1.500 jeunes de 7 à 25 ans interrogés entre le 27 janvier et 6 février 2022

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